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Tableau Stages

Formation à LA SÂMKHYA KÂRIKÂ
Les   17, 18, 19, 20 et 21 mai 2012
CAMPUS NOTRE-DAME-DE-FOY

 Depuis plusieurs années  un certain nombre de mes amis et élèves du Québec, surtout parmi ceux qui enseignent depuis quelques années, me demandent de bien vouloir donner un enseignement portant sur les strophes du Sâmkhya kârikâ.
Dans le contexte de la formation continue, nous avons consacré ces quatre dernières années à l’étude de la Bagavad Gîtâ, cela n’a donc pas été possible pendant cette période de se pencher sur le très beau texte d’Ishvarakrishna.

Le moment est donc maintenant venu de vous faire la proposition d’une étude de cet enseignement précieux pour le pratiquant mais surtout pour celui qui enseigne le yoga. En effet, l’étude des strophes du Sâmkhya permet de mieux comprendre le fondement philosophique et technique du yoga mais également de saisir de façon plus pertinente les subtilités de plusieurs passages importants de l’enseignement de Patanjali et, à partir de là, de l’enseigner avec plus de  clarté.

Je pense ici particulièrement à la théorie de la transformation, aphorismes 16 à 27 du deuxième livre, aux grandes mutations décrites aux aphorismes 9 à 15 du troisième livre, aux aphorismes 44 à 48 également dans le troisième livre qui traitent des Samyama orientés vers les éléments et les organes sensoriels, les aphorismes 49-55 également dans ce troisième livre mais surtout les trois derniers aphorismes 32-34 du quatrième livre.

Une compréhension plus profonde de la signification des tattva présentés dans le Sâmkhya, de la relation que les qualités fondamentales, les gunas ont entre elles, connaissance sous-entendue dans le yoga sûtra mais également une certaine clarté par rapport à la conception de la causalité le sat kârya vâda, l’une des thèses les plus célèbres du Sâmkhya qui expose l’existence du produit dans sa cause. Tout cela peut vraiment aider l’instructeur de yoga non seulement dans son chemin personnel mais également dans son enseignement.

Je voudrais également vous inviter à relire les numéros 103 et 104 de la revue viniyoga. J’y ai en effet proposé une synthèse de ce que j’ai appelé les cinq textes majeurs et le viniyoga, ces cinq textes majeurs étant: les Sâmkhya kârikâ, les Yoga Sûtra, la Bagavad Gîtâ, le Yoga Yâjnavalkyam et  le Yoga Rahasya. Dans le numéro 103, pages 46 à 49,  je vous propose un texte explicatif qui donne en dix paragraphes, une idée complète et concise du contenu du Sâmkhya.

De manière à ce que vous puissiez peut-être mieux comprendre la proposition concrète que je vous fais ici, je voudrais également vous donner quelques explications sur la façon dont moi-même, j’ai eu l’occasion d’approfondir ce texte.

Dans mes études en Inde avec TKV Desikachar, celui-ci, en 1971, m’a encouragé à découvrir les sûtra de Patanjali parallèlement à l’étude technique que j’avais entrepris avec lui à l’occasion de mon premier séjour. Deux années plus tard, alors que nous étions rendus à la première partie du deuxième livre, il m’a indiqué qu’il était utile pour une meilleure compréhension de la suite du texte que je puisse comprendre l’enseignement du Sâmkhya à la façon dont son père l’expose. Comme à cette époque, Desikachar me rencontrait deux fois par jour pour mener en parallèle l'étude des yoga sûtra de Patanjali et une étude technique, il m’a référé à son ami Mohan qui était lui-même depuis plusieurs années un élève du professeur Krishnamacharya. Mohan possédait  une connaissance remarquable de ce texte dont il récitait les strophes de mémoire. À tout moment, dans son enseignement, il citait les commentaires  du professeur Krishnamacharya qu’il connaissait  parfaitement. Ce fut pour moi vraiment un grand moment d’étude avec à un instructeur aussi brillant et je lui en suis vraiment reconnaissant.

Organisation pratique de cette formation
Comme je voudrais rendre justice à l’enseignement que j’ai reçu mais également à l’intérêt que j’ai vu chez un grand nombre d’enseignants québécois, je voudrais maintenant passer à une proposition tout à fait concrète.

Le texte comprend en tout 72 strophes qui sont reliées les unes aux autres, un peu comme dans l’enseignement des aphorismes de Patanjali. Certaines strophes, plus fondamentales, vont naturellement retenir davantage notre attention  cependant tout le texte mérite d’être traduit et commenté. Je pense pouvoir avec votre groupe, avancer de 8 à 12 shloka par jour.  Cela nous permettra, en tenant compte de la nécessaire introduction, de faire l’étude de la moitié du texte en cinq journées de stage, c’est-à-dire entre 30 et 40 shloka. Il serait en effet tout à fait fantaisiste de vouloir faire la lecture et le commentaire de tout ce texte en cinq jours.

Je vous propose donc deux stages consécutifs de cinq journées. Le premier sera entièrement consacré à la lecture et aux commentaires de la première moitié du texte, peut-être même un peu plus et le deuxième stage nous permettra d’en terminer l’enseignement et de réexaminer et  approfondir certains passages de Patanjali mais aussi de la Bagavad Gîtâ à la lumière du Sâmkhya kârikâ.

Les pratiques pendant le stage.
Comme il est très probable que nous soyons bien occupés pendant les 10 journées de ces deux stages avec la lecture, la traduction, les commentaires et les questions-réponses portant sur le texte, il ne nous sera pas possible de mener parallèlement un enseignement technique particulier. Je vous proposerai cependant pendant ces 10 journées,  deux pratiques le premier et dernier jour et trois pratiques pendant les trois autres jours de ces rencontres. Je vous proposerai à la fin de chaque séquence,  un temps de méditation sur l’un des shloka du Sâmkhya  qui a retenu notre attention pendant la journée.

À qui s’adresse cette formation.
Il me paraît également important de vous donner quelques informations complémentaires à propos de l’intérêt que cet enseignement peut susciter chez certaines personnes qui pourraient  se joindre à cette étude. En effet, les strophes du Sâmkhya kârikâ  constituent un enseignement ancien de l’Orient qui possède le caractère d’être un système explicatif du monde et de l’être humain dans le monde qui rejoint les recherches qui sont réalisées en ce moment  notamment dans le contexte de la mécanique quantique. De plus, cette vision de l’expérience humaine se fonde sur un système dualiste qui a pour particularité d’être non théiste. Je précise, il s’agit d’un exposé qui n’est pas du tout athée dans le sens de refuser ou rejeter Dieu mais plus simplement non théiste dans le sens où tout est expliqué sans prendre en considération l’intervention d’une conscience supérieure créatrice et universelle.

Voici donc un texte qui pourra attirer considérablement l’attention d’un grand nombre de pratiquants de yoga qui, tout en respectant la pensée scientifique moderne sont très sincèrement en recherche de vie spirituelle, de compréhension profonde, de sagesse, mais qui ne se sentent plus personnellement dans un contexte de vie religieuse et de pratiques religieuses.  À ce propos, je prends la liberté de suggérer aux enseignants de yoga qui recevront ce message et qui connaissent certains de leurs élèves intéressées par ce sujet, de bien vouloir les informer. Je souhaite que l’enseignement du Sâmkhya soit transmis en Occident dans l’esprit du viniyoga et c’est pour cette raison que je prends la liberté de vous inviter à diffuser ce message.

Dans ce même esprit, un yogi comme le professeur Krishnamacharya, qui était un grand dévot de Narayana, le Dieu suprême qui attire tous les hommes vers lui, en d’autres termes l’îshvara de Patanjali, avait néanmoins la plus grande considération et le plus grand respect pour le texte du Sâmkhya. Il expliquait avec beaucoup de sagesse, de simplicité mais également d’humour que pour celui qui ne se sent pas attiré vers le Seigneur, l’explication de l’expérience humaine donnée par Ishvarakrishna constitue un cheminement vers la sagesse et la connaissance de Soi qui devrait pouvoir se faire parallèlement à la pratique des techniques psychocorporelles et méditatives du yoga en s’inspirant notamment du troisième livre de Patanjali. Il terminait ce commentaire avec un certain humour en ajoutant : « De toutes les façons, c’est le Seigneur lui-même qui décidera de ce qui doit se passer, de quelle façon et à quel moment, pour celui qui cherche  sincèrement la vérité »

Notre étude s’adresse évidemment tout d’abord aux formateurs et aux enseignants de yoga qualifiés mais également à toute personne, pratiquante de yoga ou non qui serait spécialement intéressée par ce type de vision du monde et de recherche personnelle.

Coût du stage et lieu: 750$
Ce stage aura lieu au Campus Notre-Dame de Foy à St-Augustin, au pavillon André Coindre.

Tableau Stages

FORMATION À LA YOGA THÉRAPIE
Les 17 et 18  novembre 2012
12 et 13 mai 2013
Campus Notre-Dame-de-Foy

 

Formation à la yoga thérapie et un statut de yoga thérapeute attesté par un certificat d’aptitude décerné par ETY      enseignement viniyoga.

Comme vous allez pouvoir le constater en prenant connaissance du texte qui suit, j’ai également attendu que l’enseignement complet de la Bagavad Gîtâ  soit terminé à Québec avant de vous proposer, parallèlement à l’enseignement du Sâmkhya,  une formation progressive à la pratique de la yoga thérapie.  En d’autres termes la capacité d’enseigner le yoga dans un contexte de  leçons individuelles à des personnes âgées, des personnes affaiblies ou malades, afin de les aider et  de permettre à certains de recouvrir un meilleur état de santé.
 
Dans notre société, le terme de yoga thérapeute est chargé d’une certaine ambiguïté. Il y a même une réelle méfiance dans le milieu médical qui, volontiers, affirme que le statut de thérapeute ne peut être légalement acquis que par des études longues et pointues de l’art de soigner et guérir et que cela ne peut se faire qu’à partir de l’obtention d’un diplôme d’État ou d’une institution universitaire reconnue. Cette situation est, en tout cas, bien évidente en Europe.

L’école ETY est sans doute reconnue et possède une bonne réputation, mais elle ne fait pas partie de ces instances officielles. Elle n’en fera probablement jamais partie. Il faut comprendre que l’enseignement du yoga traditionnel restera sans doute toujours aussi bien en Europe que chez vous une discipline parallèle, un peu marginale et pas toujours bien considérée. Ceci est regrettable, mais il en est ainsi !

En formant des spécialistes de  yoga thérapie, je n’ai pas du tout l’intention de prendre la place de la médecine officielle, mais plutôt de la seconder dans son travail de restauration de la santé. Je suis moi-même fils de médecin. Mon père à été en Belgique, un médecin de campagne comme on le disait à l’époque. J’ai pu admirer jusqu’à sa mort à quel point il était appliqué et dévoué à sa clientèle. Il restera à jamais pour moi un modèle et un exemple à suivre.

La tradition du yoga selon le yoga samprâdaya du Professeur Krishnamacharya.
Je voudrais tout d’abord reproduire le schéma proposé par le professeur Krishnamacharya en relation à l’application du yoga selon les besoins, les nécessités et aspirations. Le professeur divise ainsi l’enseignement du yoga en cinq groupes d’actions, cinq krama : l’application thérapeutique du yoga cikitsa krama, son application en vue de prévenir et de protéger rakshana krama, son application en vue d’étudier, de connaître et de maîtriser pour être également en mesure d’enseigner shikshana krama , son application en vue de développer certains potentiels particuliers shakti krama et  enfin, son application en vue d’une certaine transcendance qui élève spirituellement et qui libère  âdhyâtmika krama.

Le professeur Krishnamacharya cite cikitsa en premier comme l’une des fonctions très évidente du yoga. Il occupait lui-même chaque jour plusieurs heures à soigner des personnes par le yoga.  De son vivant, il avait acquis une grande renommée de yoga thérapeute.  Son fils TKV Desikachar a voulu rendre justice et hommage à son père en fondant une institution qui accueille des personnes pour des soins de santé. Cet institut, le Krishnamacharya yoga mandiram est reconnu dans l’État du Tamil Nadu comme une institution de santé publique.

Comment devenir yoga thérapeute
Comme je viens de le faire précédemment à propos du Sâmkhya, je voudrais, comme entrée en matière, vous expliquer en quelques mots comment j’ai moi-même appris cet acte professionnel de yoga thérapeute avec l’aide de TKV Desikachar.

Quand en 1975,  le Krishnamacharya yoga mandiram à commencé son activité,  Desikachar m’a invité à lui tenir compagnie lorsqu’il rencontrait des personnes qui lui étaient envoyés, la plupart du temps par des médecins de Madras, en vue d’un traitement de yoga thérapie.
Desikachar posait à chaque personne un certain nombre de questions à propos de leur vie, de leurs problèmes de santé, des dispositions prises par les médecins. Il les interrogeait également pour savoir s’ils avaient déjà pratiqué le yoga auparavant et comment. Ensuite, assez systématiquement, il testait leur corps en leur demandant de faire certains mouvements très simples comme, par exemple grimper un escalier, poser les mains sur le sol ou encore se redresser d’une posture couchée.

Desikachar faisait ensuite une ébauche pour le démarrage d’un programme de pratique qui pouvait d’ailleurs contenir un simple prânâyâma ou dans certains cas certains bhâvana lié à la personne et à son problème. Il expliquait alors tout cela à la personne et à l’un des assistants du mandiram qui étaient chargés de faire la prise en charge du patient. Dans ce contexte indien – hindou, la connaissance des habitudes religieuses, des rituels familiaux etc. faisaient également partie des questions posées.

Desikachar m’a, à plusieurs reprises, demandé de m’occuper moi-même de certains patients, le plus souvent des occidentaux mais parfois certains Indiens comme par exemple le propriétaire de mon appartement, un brahmane âgé, à qui j’ai donné des leçons de yoga de façon très régulière pendant une certaine période. Ce fut donc pour moi un apprentissage « sur le terrain ». Desikachar me donnait évidemment des  explications pour justifier les choix de pratique et très souvent même, il me demandait ce que j’en pensais et comment j’aurais fait moi-même dans cette même situation. Je  lui  suis   évidemment très reconnaissant de ce privilège qu’il m’a accordé en me donnant  pendant plusieurs années cet enseignement de cette façon.

Ce que je vous propose

Toutes ces explications étaient destinées à partager avec vous le caractère pratique et utile de ce que je voudrais maintenant proposer pour développer le savoir-faire de yoga thérapie.

Je voudrais en effet commencer cette formation par des fins de semaine où je donnerai un enseignement théorique sur la yoga thérapie mais où il sera surtout question d’analyser des cas réels d’application du yoga pour des personnes  présentant certains problèmes. De plus, à chaque week-end je vous donnerai également à pratiquer certaines expériences de séquence de yoga thérapie proposée à une personne dont je vous aurai décrit le cas.

La première fin de semaine de cette formation aura lieu au mois d’octobre 2012. Nous commencerons le samedi à 9 :00 et termineront le dimanche vers 16 :30.

Pour ces rencontres, il y aura la nécessité d’une certaine organisation au Québec entre les enseignants de yoga de façon qu’à chaque fin de semaine il y ait au moins quatre cas particuliers qui soient analysés par moi-même devant vous. En mai prochain, nous établirons les bases de cette organisation avec les personnes intéressées.


À qui s’adresse cette formation

La première condition requise pour entrer dans cette formation c’est d’être déjà professeur de yoga diplômé d’une école de formation. J’accepterai volontiers des élèves diplômés d’autres écoles que ETY, s’ils donnent la preuve qu’ils sont déjà enseignants. Le élèves, en cours de formation, qui commenceront bientôt leur troisième année de formation  pourront aussi se joindre à ce groupe.

La deuxième condition ne sera pas d’application à la première fin de semaine, mais elle le deviendra par la suite c’est-à-dire au fil de la formation. Cette condition, c’est d’être soi-même engagé dans l’enseignement individuel du yoga et ainsi de rencontrer des personnes en « difficultés », le terme difficulté représentant tout aussi bien des problèmes physiques ou mécaniques que d’autres problèmes.

Dans un enseignement de yoga thérapie, il y a nécessairement de la part de l’instructeur,  une « prise en charge ». En d’autres termes l’élève rencontre son enseignant tout au début dans une fréquence assez rapprochée et par la suite un peu plus espacée. Dans un premier temps, l’élève doit pouvoir compter sur son professeur pour devenir autonome dans sa pratique par étapes successives.

La durée  probable de cette formation et l’obtention du certificat de notre école

Je pense qu’il sera nécessaire d’aller au bout d’au moins sept fin de semaine comme celle que je vous propose ici avant d’envisager une semaine entière de stage clôturant cette formation. Nous débuterons en  novembre 2012, ensuite deux fins de semaine l’une en mai et l’autre en novembre pour 2013, 2014 et 2015. Le stage de fin de formation de cinq jours et la graduation auront lieu en mai 2016.

Il serait évidemment tout à fait pertinent et utile que dans le courant de la première année de  cette formation au plus tard dès le début de la deuxième année vous commenciez à enseigner en leçon individuelle pour acquérir par la pratique un certain savoir-faire qui vous permettra de mieux comprendre  les enseignements que nous partagerons dans les rencontres.

À propos des connaissances théoriques

En dehors d’une certaine culture générale portant sur le corps humain et les grands problèmes de santé, il est intéressant d’approfondir deux approches appartenant au contexte de l’ancienne médecine de l’Inde.

La première approche est de nature somato psychique. Elle fait partie de ces enseignements qui sont actuellement donnés sous le nom de l’ayûrvéda et qui se répandent de plus en plus dans le monde. Un certain nombre d’articles ont été écrit dans la revue viniyoga à ce propos et certaines formations sont données de façon sérieuse en Europe mais également au Québec. Ce qui est  en effet le mieux connu de l’ayûrvéda chez nous est exposé à partir de la constitution  du corps que l’ayûrvéda nomme les doshas. Cette vision a pour fondement la modalité de la distribution des éléments  distribués dans le corps et leurs relations. Elle permet d’établir une certaine clarté sur les dispositions de la personne par rapport à  tous les aspects de la vie  mais également le risque qu’elle a de développer plutôt telle ou telle maladie.

Il existe cependant une autre approche de caractères différents moins bien connue en Occident. Cette approche  appartient également à l’ayûrvéda mais n’est pas exposée dans tous les textes anciens de l’ayûrvéda, elle est cependant reprise de façon indirecte dans le troisième livre de Patanjali. Cette deuxième approche, de nature psycho-somato-spirituelle appartient à la Caraka samhitâ.

Dans les cours théoriques que je vous proposerai, je prendrai en compte ces deux approches. Lorsqu’elles sont utilisées toutes deux,  elles permettent de mieux cibler le type de pratique que la personne doit faire pour rétablir son état de santé.

Coût du stage (2 jours) et lieu: 325$
Ce stage aura lieu au Campus Notre-Dame de Foy à St-Augustin, au pavillon André Coindre.

 

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